Disparues de la gare de Perpignan : le suspect avoue l’un des crimes

Hier, le parquet de Perpignan annonçait qu’un suspect avait été interpellé dans l’affaire des disparues de Perpignan. Deux jeunes filles avaient été retrouvées assassinées et mutilées, une troisième avait disparu, dans le secteur de la gare de Perpignan, entre 1995 et 1998.

Un homme âgé aujourd’hui de 54 ans était interrogé depuis hier, et est finalement passé aux aveux ce matin. Il avait été emmené sur les lieux de la découverte du corps de Mokhtaria Chaïb, retrouvée morte le 21 décembre 1997, et a avoué sur le chemin du retour, après avoir nié toute implication.

© Europe 1

Les portraits des jeunes filles disparues à la Gare de Perpignan

Le suspect pourrait être mis en examen pour le troisième meurtre

Son implication dans l’autre meurtre, celui de Marie-Hélène Gonzalez, retrouvée mutilée et décapitée le 26 juin 1998, reste encore à vérifier, car ses explications à ce sujet sont confuses.

Originaire du Nord de la France, le suspect n’est pas un inconnu pour la justice. Il aurait déjà été condamné à 8 ans de prison pour le viol de son ex-femme sous la menace d’un couteau en 1992. Libéré en 1997, il avait à nouveau été condamné pour agressions sexuelles en 1999.

En 2012, il faisait à nouveau l’objet de poursuites pour des violences volontaires aggravées sur la personne de sa concubine, avec qui il a eu deux enfants. Après neuf mois de prison, il était libéré en juillet 2014. C’est au cours de cette dernière affaire que son ADN a été versé au Fichier national automatique des empreintes génétiques (FNAEG).

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