Décès d’une deuxième victime de la fusillade au lycée de Seattle

L’hôpital dans lequel cette adolescente avait été admise dans un état désespéré à la suite de la fusillade du 26 octobre au lycée Marysville-Pilchuck (état de Washington) a annoncé le décès de cette dernière. Cela porte à deux le nombre de victimes tuées lors de cette fusillade.

Deux autres élèves du lycée sont encore actuellement dans un état grave et leur pronostic vital est engagé. Un médecin de l’hôpital Providence Regional Medical Center a précisé que les deux prochains jours seront déterminants pour la survie des deux blessés, un garçon et une fille.
Un autre blessé âgé de 15 ans est actuellement en soin après avoir été touché à la mâchoire mais ses jours ne sont pas en danger.

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Jordan Stead/AP/SIPA

Le bilan actuel est donc de trois morts, tireur inclus.

Celui-ci s’était donné la mort avec son arme après ce massacre. D’après les premières conclusions de l’enquête, il a agi seul pour des raisons qui semblent à l’heure actuelle totalement inconnues.

Ce jeune homme, Jaylen Ray Fryberg, était favorablement connu au sein de l’établissement, il était plutôt populaire auprès des autres élèves et était une des stars de l’équipe de football du Lycée.

Il semblerait qu’une déception amoureuse soit à l’origine de ce drame. Le jeune homme avais posté depuis quelques temps, sur les réseaux sociaux, des messages plutôt sombres, voire inquiétants et avait même mis en ligne sur Instagram une photo de lui posant avec un fusil de chasse.

L’arme utilisée avait été achetée et enregistrée régulièrement par le père du jeune déséquilibré.

Cette énième fusillade dans un établissement scolaire pose encore une fois le problème de la prolifération des armes aux Etats-Unis et leur vente pratiquement libre. Il est certain que les « pour » et les « contre » vont encore s’affronter à l’occasion de l’émotion légitime soulevée par cette nouvelle tragédie.

Le chef de la police de Marysville s’est insurgé vendredi lors de sa conférence de presse : « Il est temps pour nous d’examiner nos valeurs et d’arrêter ça, Il est temps pour nous d’agir ».

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