Un homme meurt après avoir bu 56 shooters de vodka

C’est un décès tragique qui s’est produit dans un contexte d’alcoolisation excessive. A Clermont-Ferrand, vendredi dernier, un homme de 57 ans avait décidé de sortir faire la fête en compagnie de sa fille de 21 ans et de ses amis.

Les fêtards se retrouvent dans un bar qui affiche sur une ardoise « Record garçons : 55 shooters ». Le quinquagénaire comprend qu’il s’agit d’un défi, et il compte le relever. Il a auparavant déjà bien bu : au cours du diner, il a consommé plusieurs verres de vin blanc et de nombreux cocktails avant de quitter son domicile.

Le patron de l’établissement lui présente 35 shooters de vodka, et l’invite à les boire. Un témoin présent a rapporté à la presse locale que l’homme s’est exécuté en moins d’une minute. Une fois terminé, le propriétaires des lieux lui indique qu’il lui reste 12 petits verres à boire pour être couronné du nouveau record.

© AFP

Bien éméché, le père de famille s’exécute, et parvient à absorber au total ses 56 doses d’alcool. Très heureux de lui, il offre ensuite une tournée générale pour célébrer son record. La fête se poursuit, et l’homme s’installe un instant sur une banquette. Sa fille l’aperçoit, et pense qu’il s’est assoupi un instant.

L’homme fait un arrêt cardiaque en rentrant chez lui

Un peu plus tard, le cercle d’amis décide de rentrer. L’homme prend place dans la voiture d’une amie de sa fille pour être déposé à son domicile. mais c’est arrivé chez lui que son état se dégrade très rapidement. La jeune femme appelle les secours, et son père fait un premier arrêt cardiaque. Emmené aux urgences, il décèdera le lendemain, samedi soir, aux urgences de Clermont-Ferrand.

Ce type de comportement alcoolique dangereux est de plus en plus fréquent. La responsabilité du patron de l’établissement peut être mise en cause, dans la mesure où la loi interdit formellement à un débit de boisson de servir un client déjà alcoolisé.

L’incitation au défi de consommation de vodka est une pratique aussi stupide que grave, et une contravention devant le Tribunal Correctionnel est prévue pour sanctionner ce type d’agissement. Pour l’instant, la famille n’aurait pas déposé plainte contre le bar concerné.

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