Les régions Auvergne et Rhône-Alpes créent une Ecole de Cancérologie pour 2016

Bien qu’elles ne soient pas encore officiellement regroupées, les régions Rhône-Alpes et Auvergne ont décidé de travailler ensemble.

Pour commencer, elles créent une École de Cancérologie, qui devrait ouvrir ses portes début 2016. Depuis 2005, les deux régions souhaitent réduire le temps entre la théorie et la pratique sur la recherche contre le cancer, cette école sera donc un grand symbole de leur union.

jackLe Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes, le CLARA, initié par les présidents des régions Rhône-Alpes et Auvergne, Jean Jack Queyranne et René Souchon vient d’annoncer la création d’un établissement pour aider à la recherche contre le cancer.

Le CLARA a été lancé et fiancé il y a dix ans par les collectivités territoriales et le FEDER dans le cadre des Plans Cancers nationaux afin de développer la recherche en oncologie.

Il permet de rejoindre les côtés académiques, cliniques et industriels des deux régions et de s’en servir au niveau international dans la lutte contre le cancer.

Les découvertes seront plus facilement et rapidement utilisées sur les patients qui en ont besoin rapidement.

Grâce à cette école les ressources des deux régions pourront se rejoindre dans un même but, et permettra aux doctorants préparant une thèse de pouvoir effectuer leurs recherches dans de très bonnes conditions.

PDC-schemaLes centres Léon Bérard à lyon, Lucien Nenwirth à Saint Etienne, Jean Perrin à Clermont Ferrand et Albert Bonniot à Grenoble pourront ainsi centraliser leurs travaux et résultats.

Empruntée au modèle des grandes universités américaines, l’idée est de créer un réseau de recherche dans lequel les doctorants seront plus facilement mobiles.

Cette nouvelle approche de la recherche contre le cancer pourrait permettre de diminuer le temps entre la phase de recherche théorique et les soins pratiques apportés aux patients par la suite.

Le CLARA accompagne aussi des projets extérieurs, et travaille sur l’ouverture de la recherche vers les sciences humaines et sociales afin de préserver la place du patient au centre de la recherche.

 

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