Un homme tué par la police au Pays de Galles alors qu’il tentait de manger le visage de sa petite-amie

Hier, la police du Pays de Galles a été appelée dans un hôtel, et y a découvert un homme en train de dévorer le visage d’une femme qui se trouvait à ses côtés. Ne parvenant pas à éloigner le cannibale de sa victime, la police lui a infligé une décharge de Taser, et l’homme est mort quelques minutes plus tard.

Le suspect s’appelle Matthew Williams et est âgé de 34 ans. Il venait de sortir de prison, où il avait purgé la moitié d’une peine de 5 ans pour une violente agression sur son ancienne compagne. Le soir du drame, il avait pris un verre avec sa victime, âgée de 22 ans et dont l’identité n’a pas été dévoilée.

Le couple s’est ensuite rendu à l’hôtel où vivait l’homme. Mais l’établissement, qui fait office d’auberge pour les sans-abri, a des règles strictes sur ce sujet. Voulant signifier à l’homme qu’il n’a pas le droit de ramener ses conquêtes, la sécurité frappe à sa porte. L’homme refusant de leur ouvrir, la police est appelée. A leur arrivée, vers 1h30 du matin, les policiers découvrent une scène digne des pires films d’horreur, qui a choqué tout le Royaume-Uni.

CC / Postdlf/Flickr

Les policiers trouvent l’homme, penché au-dessus de la jeune femme, avoir les mouvements de bête sauvage dévorant sa proie. Il a en fait déjà mangé les globes oculaires de sa victime, ainsi que la moitié de son visage.

L’homme est mort après une décharge de taser alors qu’il avait mangé la moitié du visage de sa victime

La police est horrifiée, et lui donne l’ordre de s’éloigner de sa victime. Mais l’homme ne semble rien entendre. Les policiers lui infligent alors une décharge de Taser. La cannibale tombe sur le sol, avant d’être arrêté. Quelques minutes plus tard, il perd conscience puis meurt, malgré des premiers secours. Pour sa victime, il est déjà trop tard, elle est déclarée morte.

Le drame s’est déroulé dans le village d’Argoed, au Pays de Galles. Pour l’un des conseillers municipaux, « il s’agit de la pire tragédie qui ait touché la commune ». Chez les habitants, c’est le choc. De son côté, la police doit éclaircir trois éléments.

Quelles sont les causes exactes de la mort de la jeune victime ? Pourquoi l’homme a-t-il sombré dans un délire aussi monstrueux ? Et pourquoi est-il mort ? D’après une porte-parole d’un syndicat de police, il s’agit en effet du premier décès attribuable à un pistolet électrique dans le pays, depuis son adoption par la police britannique en 2004.

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