Zaz répond à la polémique née après ses propos sur l’Occupation

Zaz est actuellement en pleine promotion de son nouvel album, intitulé « Paris », qui est une succession de reprise de standards de la chanson française qui évoquent la capitale française. Au fil des interviews données par la jeune chanteuse, l’une d’elle, à l’intention du site Pure Charts, a fait un peu plus de bruit que d’habitude.

L’interprète de Je veux avait alors indiqué qu' »à Paris, sous l’Occupation, il y avait une forme de légèreté. On chantait la liberté alors qu’on ne l’était pas totalement », explique-t-elle alors. Cette interprétation très personnelle de l’histoire a fait réagir de très nombreux médias, et la jeune homme a tenu à faire une mise au point via son compte Facebook, précisant qu’elle n’était pas « historienne » afin de faire retomber la tension.

© paris Match

« La succession de ces mots était sans doute maladroite », admet Zaz sur le réseau social. « Même si je ne suis pas historienne, je sais que cette sombre période de notre histoire n’est ni une période de liberté, ni encore de légèreté, sauf pour les armées d’occupation et les collabos pour lesquels je n’ai aucune sympathie », poursuit-elle sur Facebook.

Benjamin Biolay prend la défense de Zaz sur Twitter

Zaz ajoute qu’elle voulait simplement signifier « qu’en dépit de cette situation, la vie continuait. J’ai à l’esprit du magnifique film La vie est belle ». « Je regrette que certains esprits polémistes aient cru bon les relayer (ses propos) de manière malsaine, plutôt que d’affûter leur talent de plumitif à l’encontre de prises de position plus douteuses, ou de sympathisants extrémistes de tous bords dont je ne fais pas partie », a conclu la chanteuse.

Celle qui a chanté « On ira » a néanmoins bénéficié de certains soutiens de personnalités, comme Benjamin Bioley, qui a indiqué sur son compte Twitter que Zaz n’était pas à blâmer, car elle n’était pas historienne. La chanteuse de 34 ans n’a sans doute pas étudié l’histoire au delà de ce qui est prévu au lycée, mais l’excuse semble facile, et cette maladresse suivra sans doute la jeune artiste longtemps.

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