Lorànt Deutsch millionnaire grâce à ses livres, mais fortement prélevé par le fisc

Lorànt Deutsch est l’auteur de Métronome, l’un des plus grands best-sellers français de ces dernières années. L’ac­teur a révèlé dans une interview que, si son livre l’a rendu riche, l’État en a bien profité aussi.

Agé de 39 ans, Lorànt Deutsch se fait plus rare sur les plateaux de cinéma, car il se consacre à sa deuxième passion, l’écri­ture. L’acteur et écrivain a publié il y a quelques semaine une version illus­trée de son dernier livre sur l’his­toire de France, Hexa­gone. C’est à cette occa­sion qu’il est revenu sur le succès de son précé­dent ouvrage, Métro­nome, énorme succès de librai­rie.

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Dans le Jour­nal du Dimanche, Lorànt Deutsch a révélé que Métronome lui a a rapporté beaucoup d’argent. Une somme qui se chiffre en millions, mais dont une bonne partie a filé direc­te­ment dans les caisses de l’État. Mais l’acteur revient sur la manière dont il a été imposé par le fisc sans aucune amertume.

Lorànt Deutsch gagne 5 millions et en reverse 3,2 à l’Etat

« Je n’ai jamais donné autant d’argent à l’État. Je suis taxé à 70 %. C’est ce qui me permet aussi d’avoir des convic­tions et de pouvoir les expri­mer« , a déclaré le jeune père de trois enfants à la presse. Il a pour­suivi : « Mon livre Métro­nome, qui s’est vendu à deux millions d’exem­plaires, a dû me rappor­ter sur cinq ans quatre millions d’eu­ros. J’ai reversé 3,2 millions d’eu­ros à l’État. C’est lui qui a gagné l’Eu­ro­mil­lions« .

Une imposition très elevée mais que Lorànt Deutsch revendique : « C’est une contri­bu­tion très lourde mais ce succès, je l’ai construit grâce aux Français et sur l’His­toire de France« . Il serait en effet de mauvais ton que l’auteur ne se plaigne de sa situation.

En revanche, s’il est fier de payer ses impôts en France, l’ac­teur et écri­vain tacle dans le quotidien ceux qui, pour fuir la fisca­lité française, ont préféré s’expatrier à l’étranger. « Les gens qui donnent des leçons de morale mais qui ne sont plus là dès qu’il s’agit de mettre la main au porte­feuille, et je ne nomme personne, notam­ment dans le tennis et en Suisse, j’ai envie de leur dire : Tais-toi, t’as le droit d’avoir une vision angé­lique du monde, mais viens payer tes impôts chez nous« . Les oreilles de certaines stars de la chanson, du sport et du cinéma n’ont pas fini de siffler.

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