IVG : 40 ans après la loi Veil, il reste des députés opposés au droit à l’avortement.

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Par Armelle
27 novembre 2014
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IVG : 40 ans après la loi Veil, il reste des députés opposés au droit à l’avortement.

En France, il y a déjà quarante ans, Simone Veil se battait fermement, dans une Assemblée essentiellement masculine, pour son projet de loi qui légaliserait l’avortement.

Pour appuyer symboliquement cette décision, les députés ont voté, hier, un texte de loi réaffirmant ce droit à l’avortement.

Quarante ans plus tard, on pourrait croire que ce texte serait voté à l’unanimité, mais non il partage toujours, que ce soit à l’Assemblée nationale, ou dans la rue : Sept députés ont décidé de voter contre et un autre s’est abstenu sur 151 votants.

Les députés ayant décidé de voter contre le texte pour l’avortement, 40 ans après l’original, sont le député UMP Xavier Breton, Nicolas Dhuicq, député membre de la Droite populaire, Olivier Marleix, Yannick Moreau, Jean-Frédéric Poison, Jean-Christophe Fromantin et Jacques Bompard.

On retrouve certains noms de députés qui se sont déjà exprimé contre le mariage homosexuel, l’adoption et la gestation pour autrui.

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Jean-Frédéric Poison, président du Parti-chrétien démocrate et député des Yvelines s’est exprimé contre et explique : «Je suis en principe opposé à tout acte qui consiste à mettre fin à la vie d’un être humain innocent. (…) L’avortement est une réalité grave, souvent douloureusement vécue par les femmes».

Le député et maire d’Orange, Jacques Bompard, a déclaré devant l’Assemblée nationale : « Pardon pour les enfants qui ne naitront pas (…) pour Simone Veil (…) pour votre intolérance ».

Christine Boutin, présidente d’honneur de ce même Parti-chrétien démocrate s’est, une fois de plus, exprimée ouvertement sur twitter, félicitant les sept députés qui ont choisi de ne pas soutenir ce texte symbolique et rappelant qu’elle a débuté sa carrière politique à cause de cette loi pour le droit à l’avortement : « Il y a 40 ans, je recevais un coup de poignard dans le cœur ».

Un seul député a utilisé son droit à s’abstenir, considérant que l’Assemblée nationale ne devrait pas faire de vote symbolique : Gilbert Collard, député FN du Gard.

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Armelle

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