La consommation en France : un repositionnement évident pour Marc Lelandais.

Les Français, ces dernières années ont dû revoir leurs assuétudes de consommations, d’ailleurs un sondage réalisé avant les fêtes de fin d’année, octroyait à l’habillement 47 % des choix pour les intentions de cadeaux.

Les deuxièmes mains comme les jouets d’occasions étaient aussi dans le top 5 des idées de cadeaux. La crise économique et le pouvoir d’achat des ménages étant en baisse, les Français revoient leurs priorités. Néanmoins, les seules justifications ne se trouvent pas uniquement au fond du portefeuille des ménages. 35 % des sondés souhaitaient également au-delà de l’économie, donner une seconde vie aux objets, vêtements etc.… et 25 % d’entre eux, pensent que cela s’inscrit dans une démarche plus philosophique sur un « mode meilleur de consommation ».

La crise aurait-elle un impact sur la conscience du consommateur ? Celui-ci s’insinuerait-il dans un hère de sobriété ? Il est pourtant attesté dans un bilan de l’Observatoire société consommation (Obsoco) de 2013 que la consommation ne chute pas réellement, mais que ce sont les habitudes des consommateurs qui s’adaptent et évoluent en fonction de la situation. Dans cet esprit, le consommateur souhaite un produit qui lui convienne, prix, temps, espace, charge mentale (stress), apprentissage, normes sociales et identité.

Mais dans sa quête à la « bonne affaire » le consommateur n’est pas prêt à tout sacrifier.

Même si celui-ci est enclin à de bonnes résolutions concernant la consommation, il n’en est pas moins vrai que la majorité adopte en effet une attitude ambiguë : 90 % des personnes interrogées par l’Obsoco estiment qu’on accorde trop d’importance à la consommation, mais 85 % la considèrent comme essentielle à la croissance économique et à l’emploi. Enfin, 71 % pensent qu’elle contribue directement au bonheur.

Différents groupes de l’habillement, réagissent et analysent, le comportement du consommateur est en mutation permanente et mettent en place une réponse, aux nouvelles attentes des consommateurs.

Des enseignes comme « La Halle», filiale du groupe Vivarte, sous l’influence du dernier PDG. Mr Marc Lelandais, avait revu totalement son positionnement sur le marché, une montée en gamme pour transformer « La Halle » en une sorte de grand magasin dédié aux « deuxièmes » lignes des marques du groupe, avec des implantations en centre-ville et des rénovations plus limitées dans les zones périphériques, au niveau des enseignes de périphérie, les priorités furent logistiques, tout comme « André » marque du groupe également, la stratégie a été de faire sortir cette enseigne du « hard discount » de centre ville. Des magasins has been face à « Zalando » et de le repositionner en enseignes de mode de chaussures à prix attractifs. Pour connaître toute l’histoire de Marc lelandais, voici son site officiel..

Sur la chaussure le client est il condamne aux chaussures qui sentent le pétrole au dessous de 75 euros ? Ou peux t’il espère du cuir ?

Marc Lelandais cherche avec cette stratégie, à positionner ces magasins sur le créneau déjà occupé par les géants espagnols Zara (groupe Inditex) et suédois H&M. Ce nouveau modèle, a pour objectif de délaisser un positionnement sur le « Low-Cost » où « Premier-prix » ou le marché est dominé par des enseignes comme « Kiabi, » propriété de la famille Mulliez (Auchan), et où l’Irlandais Primark qui fait une entrée remarquée sur ce marché.

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