Facebook vous piste même quand vous n’êtes pas connecté !

Le géant américain Facebook est mis à mal cette semaine en Europe avec notamment cette étude qui vient d’être publiée, Facebook traquerait ses utilisateurs, connectés ou non, ainsi que ceux qui ne sont même pas inscrits !

On le sait, Facebook enregistre nos données ainsi que ce que l’on fait sur son réseau social via des cookies, de petits fichiers qui s’installent sur les ordinateurs des utilisateurs et qui permettent d’obtenir des informations capitales pour proposer des publicités ciblées. Mais, d’après une récente étude réalisée par des chercheurs belges et commandée par la Commission de la protection de la vie privée de Belgique, ces cookies traqueraient aussi les utilisateurs lorsque ceux-ci ne sont plus connectés au réseau social et par la même occasion ceux qui ne sont pas inscrits mais qui visiterait quand même une page du site.

Une pratique illégale, d’après la la législation européenne sur l’utilisation des cookies, qui impose à tous les sites d’avertir les internautes de ces cookies dès leur arrivée sur le site. Des cookies qui seraient cachés dans les boutons like et qui installeraient en toute discrétion le fameux fichier.

Ce n’est qu’un bug, d’après la firme de Palo Alto

Bien sûr, d’après Facebook et la déclaration récemment faite par Richard Allan, directeur européen des politiques publiques et de communications de Facebook, cela est faux et l’étude serait truffée d’inexactitudes et d’erreurs. Il a d’ailleurs particulièrement insisté sur le cookies qui se cacherait dans les boutons like que l’on retrouve partout sur Internet et qui, selon lui, ne serait du qu’à un bug sur lequel les équipes plancheraient actuellement. Quand on connait Internet et le développement, on a du mal à imaginer comment l’armada des développeurs de Facebook mettrait plus de quelques minutes à corriger ce bug…

Quoi qu’il en soit, Facebook botte donc en touche, avoue avoir recueilli des données illégalement, mais au travers d’un bug, bien sûr, et ne nous informe pas si ces données ont été effacées ou utilisées. Quoi qu’il en soit, méfions-nous de ces entreprises dont le seul atout commercial est d’avoir des données importantes sur des millions de personnes dans le monde et dans notre pays et qui se font attaquer sur plusieurs points très limites en laissant croire qu’un simple dysfonctionnement en est la cause.

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