Ebola : la première victime française rapatriée aujourd’hui

Une volontaire française engagée aux côtés de l’association MSF (Médecin Sans Frontière) est en cours de réacheminement vers la France ce jeudi 18 septembre. Contaminée sur place, elle a été placée dans un hôpital du Liberia mais sera traitée en France.

Ebola : la volontaire est la première victime française déclarée

Cette femme, dont MSF n’a pas voulu dévoiler ni l’identité, ni l’âge ni même son statut au sein de l’association, est en cours de rapatriement sur le territoire français.
D’après les déclarations de MSF elle est dans un état stable et il s’agit bien de “la première collègue occidentale” a être infectée par le virus Ebola.

Elle a été placée en centre d’isolement au Libéria. Un hôpital géré par MSF qui a pris en charge la victime dès l’apparition des premiers symptômes.

Ebola : une victime française rapatriée aujourd’hui

Ebola : premier test grandeur nature pour le plan de prise en charge français

Les hôpitaux français ont déjà mis en place un plan national et global de prise en charge des malades d’Ebola. Cette première victime française arrivant sur le territoire sera l’occasion de tester les équipements et l’efficacité des soins apportés par la France.

Rappelons que pour le moment, malgré plusieurs vaccins en cours d’élaboration, aucun n’est officiellement utilisable et il n’y a pas de traitement spécifique pour guérir du virus. De nouveaux sérums, comme celui mis au point par les Etats Unis ayant permis la guérison total de deux médecins américains, pourraient être testés sur cette volontaire de Médecins Sans Frontière.

Si l’on ne sait pas pour le moment quel est l’hôpital qui devrait prendre en charge cette victime, il y a de fortes chances pour qu’elle soit acheminée à l’hôpital Bichat de Paris donc le service des maladies infectieuses et tropicales est le plus propice à prendre en charge le premier cas d’Ebola en France.

Ce qui est cependant connu de source sûre, c’est qu’un avion spécial a été affrété pour son retour. Il permet d’éviter la diffusion du virus pour les équipes soignantes qui l’accompagnent et lors de l’arrivée sur le territoire français.

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