Djihadistes en Irak : les premières frappes de l’armée française

L’armée française et ses avions les “Rafales” ont largué leurs premières bombes en Irak ce vendredi 19 septembre au matin. C’est donc à 9h40 que les frappes aériennes françaises ont détruit un bâtiment de l’Etat Islamique situé à Tall Mouss.

Irak : François Hollande plus déterminé que jamais dans les conflits internationaux

Le climat politique français est plutôt dégradé et tendu avec le vote de confiance de Manuel Valls, la récente démission puis re-formation du gouvernement et les critiques acerbes du livre de Valérie Trierweiler, … Mais François Hollande semble réussir à affirmer son autorité et sa détermination sur les dossiers de politique internationale.

Inflexible, il annonçait le 15 septembre à la conférence de la communauté internationale sur la guerre en Irak vouloir agir rapidement et affirmait “prendre ses responsabilités”. C’est chose faîte puisque 4 jours après les premières bombes françaises détruisent un dépôt logistique de l’Etat Islamique au Nord Est de l’Irak. François Hollande veut lancer la France dans une véritable lutte contre le terrorisme pour stopper les décapitations de journalistes et la montée des extrémismes en France avec notamment de nouvelles formes de guerre qui se développent sur les réseaux sociaux et qui sont menées par de jeune femmes djihadistes.

Irak : l’armée française effectue ses premières frappes aériennes

Armée française : une guerre aérienne et pas de troupes au sol

Comme il l’avait annoncé, François Hollande n’enverra pas de troupes au sol en Irak et se contentera d’agir avec des frappes aériennes ciblées. Barack Obama a fait exactement la même déclaration, il semblerait donc que ce soit une “guerre des avions” qui s’engage en Irak actuellement.

Le gouvernement français et son armée ont également affirmé que d’autres frappes aériennes vont avoir lieu dans les prochains jours pour détruire des lieux stratégiques de l’Etat Islamique.

Sur d’autres points également, la France s’est montrée inflexible. François Hollande n’agira pas en Syrie par peur de renforcer le gouvernement de Bachar Al Assad en luttant contre ses ennemis. Sur le cas de la Lybie, une certaine retenue est de mise puisque la France “ne prendra pas à elle seule cette initiative”.

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